07 décembre 2007
Mr Hollande, porte parole d une France qui n existe pas!
Mr Hollande a declare suite a l'allocution televise du chef de l'Etat qu'il "doutait que les Français puissent travailler plus de 35h". Alors que Nicolas Sarkozy a été elu massivement sur le theme "travailler plus pour gagner plus" c'est presque une insulte faite a l'endroit de tous ceux qui veulent être liberes des 35h pour gagner davantage. Les Français ne sont pas refractaires au travail et ont largement la volonte, l'envie et les competences pour travailler plus que 35h a condition qu'ils soient remuneres en consequence. Nous ne sommes pas un peuple condamne a travailler moins que les autres, il va bien falloir que les socialistes français l'integre un jour.
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14 septembre 2007
L’autonomie permettra enfin le rapprochement entre universités-entreprises-grandes écoles !
Lors du débat sur la réforme de l’Université, on a beaucoup entendu les contestataires. Ceux d’une part qui sont par principe hostile à toute réforme, et d’autre part ceux qui trouvent au contraire, que la réforme n’est qu’une coquille vide.
Quoiqu’il en soit le Projet de loi adopté par le Parlement permettra de moderniser nos facs, notamment en diversifiant les modes de financement. En effet, grâce à l’autonomie, chaque Président d’Université pourra aller rechercher librement des financements privés via la création de fondations et donc mieux lier sa Faculté au monde du travail.
L'Université Paris-Dauphine, ayant déjà un statut d’autonomie, a initié ce concept cette année avec la création de la fondation du risque. Cette fondation, ayant pour but de mettre en commun toutes les compétences en matière de gestion des risques, regroupe l’Université Paris-Dauphine, Polytechnique, l’ENSAE, le Centre d’Etude Actuariel et elle est financée par les plus grands acteurs de la gestion des risques, Axa, Scor, Groupama, Société Générale…
Cet exemple doit bien sur se généraliser à l’ensemble des universités françaises afin de réduire le fossé entre d’une part les universités et les entreprises et d’autre part entre les universités et les grandes écoles.
Ce financement de l’université par les entreprises est bénéfique pour les étudiants. Il leur permettra à travers ces partenariats entreprise/université de décrocher plus facilement des stages ou des emplois. Il est bien évident qu’une entreprise qui accepte de financer une formation universitaire ira recruter ses étudiants à la fin de leur cursus.
Les financements privés permettront également une augmentation du budget des universités ce qui permettra de rénover des infrastructures en désuétude. Comment ose-t’on prononcer encore le mot de campus en France ? Nos facs sont vétustes, sales, mal équipées et ne permettent pas en l’état actuel d’insuffler une dynamique entre les étudiants digne des campus étrangers ou de nos grandes écoles.
Alors entre la défense par une petite partie de la communauté universitaire d’une idéologie du repli sur soi qui n’a plus aucun sens et le pragmatisme réclamé par la majorité des étudiants, le gouvernement avec ce projet sur l’autonomie des universités s’est résolument tourné vers l’avenir des étudiants. Cette loi donne enfin aux universités françaises les moyens de concurrencer les plus grandes universités du monde et assurera une meilleure employabilité des étudiants.
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03 mai 2007
un candidat plus sympathique et BEAUCOUP plus convaincant
Article paru dans le Figaro :
Le candidat UMP a été jugé le plus convaincant par 53% des internautes sondés à l’issue du débat, mercredi soir [méthode des quotas]. Nicolas Sarkozy remporte son duel avec la candidate socialiste sur tous les thèmes abordés, à l’exception notable de la controverse sur les handicapés.
Plus d’un téléspectateur sur deux du débat de mercredi soir a jugé le candidat UMP «le plus convaincant», contre 31% pour Ségolène Royal. C’est le principal enseignement du sondage réalisé auprès d’un panel d’internautes par l’institut Opnionway pour Le Figaro et LCI.
Nicolas Sarkozy a paru plus convaincant sur la presque totalité des thèmes abordés. Après le débat, le candidat de l’UMP est jugé plus «compétent» (+6 points) et plus «sympathique» (+4 points). Sur ce dernier trait, Ségolène Royal, elle, baisse de 13 points, même si elle regagne 5 points en crédibilité. Elle est surtout jugée plus «courageuse» (+11 points) et plus «dynamique» (+9 points).
Sur les 35 heures, par exemple, 47% des internautes sondés estiment que Nicolas Sarkozy a été le plus convainquant. Son avance culmine sur le thème de l’insécurité (60%), du nombre de fonctionnaires (51%), mais aussi le pouvoir d’achat (47%).
Exception notable : la passe d’armes qui a opposé les deux candidats autour de la question de l’insertion des handicapés a tourné à l’avantage de Ségolène Royal. A 47% contre 30% pour son rival, les sondés ont jugé la candidate socialiste plus convaincante sur le sujet. Elle est également jugée nettement plus crédible sur le thème de l’environnement (53% contre 21% pour Nicolas Sarkozy).
Les centristes peu convaincus par Royal
L’enjeu principal de ce débat, pour les deux candidats, était de convaincre les électeurs de François Bayrou. La moitié des électeurs ayant voté au premier tour pour le candidat centriste ont préféré Sarkozy, 25% seulement d’entre eux ayant jugé Royal «meilleure». Enfin, le dernier quart des électeurs centristes estime que «ni l’un ni l’autre» des candidats n'est ressorti du lot.
Les sympathisants de l’UDF ont jugé que le candidat de l’UMP était le mieux à même de «faire les réformes dont la France a besoin» (+3 points à l’issue du débat, -2 pour Royal).
Au final, les sondés sont 52% (+4) à souhaiter la victoire de Nicolas Sarkozy à l’issue de ce débat, et 37% (+1) de plus à vouloir celle de son adversaire socialiste.
23:25 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01 mai 2007
Porte parole d'une nouvelle société : un meeting énorme !!
Quelle ambiance pour un meeting !
Parmi les 20.000 partisans (et combien dehors ?), sous les fanions, et autres banderolles, nous êtions là à porter notre soutien à S. Sarkozy. A une semaine du second tour, nous avons pu ressentir l’élan populaire qui est né avec la candidature de Nicolas Sarkozy et qui s’est manifesté le 22 Avril.
Pour refonder notre Nation et son pacte républicain menacé par le communautarisme, les intégrismes et la pensée unique née de Mai 1968, Nicolas Sarkozy a fait le choix de défendre des valeurs : le travail, l’autorité, l’identité nationale, l’effort, le mérite : La charge est lourde : "Mai-68 a imposé le relativisme intellectuel et moral, a liquidé l'école de Jules Ferry, a introduit le cynisme dans la société, a abaissé le niveau moral et politique". Depuis, poursuit-il, ses héritiers "trouvent des excuses aux voyous, ont renoncé au mérite et à l'effort, ont affaibli l'autorité de l'Etat et l'idée de citoyenneté, cultivent la repentance, font l'apologie du communautarisme, dénigrent l'identité nationale". "Je veux tourner la page de Mai-68, lance-t-il. Mais il ne faut pas faire semblant. Il ne faut pas se contenter de mettre des drapeaux aux fenêtres le 14 juillet et chanter La Marseillaise à la place de L'Internationale dans les réunions du Parti socialiste."
Notre candidat, celui du peuple français, n’a pas été épargné par les caricatures, les accusations et la diabolisation qu’ont pratiqué les héritiers de « ceux qui en 1958 se sont donné le ridicule absolu de défiler contre le général De Gaulle en hurlant que le fascisme ne passerait pas » (NB : L’Amiral Philippe de Gaulle était dans la salle).
Mais Nicolas Sarkozy en est sorti grandi : tant de chemin parcouru, tant d’usines et régions visitées, tant de Français rencontrés et écoutés depuis le Congrès du 14 Janvier à la Porte de Versailles.
Notre message, celui de l’ouverture, nous devons le porter aux indécis, aux sans-grade, à cette majorité silencieuse abandonnée par cette gauche mondaine qui préfère les grands hôtels parisiens au terroir, à cette France éternelle. Dans ce but, Nicolas Sarkozy n’est pas opposé à une petite dose de proportionnelle sans pour autant renoncer au scrutin majoritaire, base de la stabilité des majorités ("Je m'engage, si je suis élu, à réunir toutes les forces politiques et à discuter avec elles de la possibilité d'introduire un peu de proportionnelle au Sénat ou à l'Assemblée nationale sans créer le risque d'une instabilité qui serait désastreuse.")
Dans une semaine, la France devra faire son choix : nous nous avons fait le choix d’une France ouverte sur le Monde, d’une Europe protectrice, pour qu’Enfin Tout Devienne Possible. En ce dimanche, nos esprits étaient emplis du rêve français : espérons que dans sept jours, ce rêve devienne réalité.
12:39 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Bercy, Sarko, meeting 29 avril, succès
