01 mai 2007

Porte parole d'une nouvelle société : un meeting énorme !!

medium_sarko_a_Bercy.jpgQuelle ambiance pour un meeting ! Parmi les 20.000 partisans (et combien dehors ?), sous les fanions, et autres banderolles, nous êtions là à porter notre soutien à S. Sarkozy. A une semaine du second tour, nous avons pu ressentir l’élan populaire qui est né avec la candidature de Nicolas Sarkozy et qui s’est manifesté le 22 Avril. Pour refonder notre Nation et son pacte républicain menacé par le communautarisme, les intégrismes et la pensée unique née de Mai 1968, Nicolas Sarkozy a fait le choix de défendre des valeurs : le travail, l’autorité, l’identité nationale, l’effort, le mérite : La charge est lourde : "Mai-68 a imposé le relativisme intellectuel et moral, a liquidé l'école de Jules Ferry, a introduit le cynisme dans la société, a abaissé le niveau moral et politique". Depuis, poursuit-il, ses héritiers "trouvent des excuses aux voyous, ont renoncé au mérite et à l'effort, ont affaibli l'autorité de l'Etat et l'idée de citoyenneté, cultivent la repentance, font l'apologie du communautarisme, dénigrent l'identité nationale". "Je veux tourner la page de Mai-68, lance-t-il. Mais il ne faut pas faire semblant. Il ne faut pas se contenter de mettre des drapeaux aux fenêtres le 14 juillet et chanter La Marseillaise à la place de L'Internationale dans les réunions du Parti socialiste." Notre candidat, celui du peuple français, n’a pas été épargné par les caricatures, les accusations et la diabolisation qu’ont pratiqué les héritiers de « ceux qui en 1958 se sont donné le ridicule absolu de défiler contre le général De Gaulle en hurlant que le fascisme ne passerait pas » (NB : L’Amiral Philippe de Gaulle était dans la salle). Mais Nicolas Sarkozy en est sorti grandi : tant de chemin parcouru, tant d’usines et régions visitées, tant de Français rencontrés et écoutés depuis le Congrès du 14 Janvier à la Porte de Versailles. Notre message, celui de l’ouverture, nous devons le porter aux indécis, aux sans-grade, à cette majorité silencieuse abandonnée par cette gauche mondaine qui préfère les grands hôtels parisiens au terroir, à cette France éternelle. Dans ce but, Nicolas Sarkozy n’est pas opposé à une petite dose de proportionnelle sans pour autant renoncer au scrutin majoritaire, base de la stabilité des majorités ("Je m'engage, si je suis élu, à réunir toutes les forces politiques et à discuter avec elles de la possibilité d'introduire un peu de proportionnelle au Sénat ou à l'Assemblée nationale sans créer le risque d'une instabilité qui serait désastreuse.") Dans une semaine, la France devra faire son choix : nous nous avons fait le choix d’une France ouverte sur le Monde, d’une Europe protectrice, pour qu’Enfin Tout Devienne Possible. En ce dimanche, nos esprits étaient emplis du rêve français : espérons que dans sept jours, ce rêve devienne réalité.