20 octobre 2007

L'Europe a remporté une victoire contre l'immobilisme !

55f98ecc56c3c98e719d84ef5be9210f.jpgC'est dans la nuit de jeudi à vendredi qu'un accord sur le nouveau traité européen a été trouvé entre les 27 Etats membres de l'Union européenne. Ce compromis vient de mettre un terme à 6 années de querelles institutionnelles, qui avaient culminé lors lors du double non français et néérlandais au référendum. Le document sera officiellement signé dans la capitale protugaise le 13 Décembre, tandis que les Etats membres promettaient de le soumettre devant leur Parlement avant le 1er Janvier 2009. A cet égard, le Président de la République a indiqué que le texte sera soumis au vote des députés "le plus vite possible, c'est-à-dire en décembre prochain", afin que la France soit un des premiers Etats à le faire.

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Cette parenthèse institutionnelle désormais refermée, l'Europe compte relancer son projet politique. « Le traité n'est pas une fin en soi, il faut prendre des initiatives, donner du contenu et de la chair à l'Europe », a déclaré Nicolas Sarkozy. En effet, depuis 2 ans, l'Europe est en panne. La Commission était frileuse à prendre des règlements, comme la Cour de justice des communautés européennes était peu encline à faire évoluer le sens des textes, pour pallier à cette carence des institutions -alors qu'elle le faisait sans réserve aucune auparavant. Cette apathie est désormais révolue. Ainsi, la Commission européenne annonce la publication, avant février 2008, de plusieurs projets législatifs : l'un relatif à l'immigration, dès mardi prochain, deux autres consacrés au terrorisme et au marché intérieur, en novembre, un quatrième lié au changement climatique, en janvier. De plus, pour sa présidence du second semestre 2008, la France fait également de l'énergie, de l'immigration et de l'environnement des priorités susceptibles de réconcilier l'opinion publique avec l'Europe. Quant à la Cour de justice des communautés européennes, on attend sa jurisprudence. Au-delà des embarras institutionnels, ces carences sont aussi économiques : L'Union ne retrouvera pas de souffle tant qu'elle n'aura pas trouvé un projet adapté à la mondialisation et digéré l'élargissement. En effet, conformément au projet des Pères fondateurs, il faut d'ABORD construire une Europe économique, reposant sur un VERITABLE commerce intraeuropéen, et une croissance économique européenne au beau fixe, avant d'envisager des projets politiques. Or aujourd'hui, avec l'élargissement aux pays de l'Est, l'Europe est revenue à cette logique initiale. Il faut INTEGRER ECONOMIQUEMENT les régions ayant récemment adhéré à l'Union, avant de les intégrer politiquement dans un processus de décision politique. Il nous semble que l'Europe n'a pas intégré cette logique : elle contribue, bien évidemment, au rattrapage économique des anciens pays communistes, mais les intègre au processus de décision politique, créant par là même des situations de blocage, comme en témoignent les conflits avec la Pologne des frères Kaczynski. Mais cette "politique de double front" reste toutefois inévitable : on ne peut "se payer le luxe" de rester encore 10 ans dans l'immobilisme. C'est pourquoi, l'accord sur le "traité simplifié" à Lisbonne et sa ratification en Décembre prochain sont à saluer, mais ne constitue qu'une étape dans la construction européenne. La prochaine étape sera la refonte des politiques communes, qui permettra de définir ce que les Européens entendent faire ensemble. Le dossier commencera à être abordé sous présidence française fin 2008 mais n'entrera en vigueur qu'en 2014. L'accord de Lisbonne n'est donc qu'une étape. Nécessaire certes, mais pas suffisante. C.H

16 octobre 2007

Une réalité qui dérange : la nouvelle interprétation de la Constitution par le Président de la République

940d5237b982d0b6b130023d39945b36.gifOn peut lire dans quelques interviews ou articles récents, on peut écouter sur différentes radios que la manière dont le Président de la République, Nicolas Sarkozy conçoit l'exercice de la fonction présidentielle serait contraire à la Constitution de la Vème République. Cette appréciation est lourde de conséquences, tant dans le domaine politique (il s'agit tout de même d'une grave accusation), tant dans le domaine théorique : A qui revient l'interprétation de la Constitution ? Il s'agit en effet d'une pure interprétation de la Constitution. Seuls les interprètes authentiques, au sens de Kelsen, ont cette compétence, car seul leur jugement sera valide, c'est-à-dire vaudra dans le système juridique. Et c'est ce jugement qui doit faire l'objet du commentaire de la doctrine, des journalistes (...). En effet, la doctrine a un rôle d'explication, de reconstruction des interprétations, des applications du droit par les autorités habilitées par le système juridique pour produire du droit. Le commentateur, qui ne produit pas de droit ne peut venir concurrencer les interprétations authentiques, il ne peut que les expliquer, les décrire. Ainsi, le Président de la République, Nicolas Sarkozy, ne viole pas la Constitution ; il n'en donne qu'une interprétation ou plutôt en fait une application incontestable sur le plan juridique. Par exemple, en conduisant et dirigeant la politique de la Nation, le Président de la République donnerait une nouvelle signification des termes de l'article 20 de la Constitution de 1958, qui prévoit que c'est le Gouvernement qui conduit et dirige la politique de la Nation. Tous les Présidents de la République précédents ont également eu un rôle considérable dans la « détermination et la conduite de la politique de la nation ». L’étonnement face à l’activisme de l’actuel titulaire de la fonction nous paraît de ce fait un peu exagéré. Serait-ce une réalité qui dérange ? Mais est-ce vrai, est-ce faux : le Président viole t-il la Constitution ? Ce n'est que le reflet que d'UN jugement de valeurs, subjectif, expression d'émotions personnelles que d'UN seul (ou du moins une seule minorité...plus à gauche de l'échiquier politique ?!) La question reste néanmoins posée : l'interprétation de la Constitution par le Président de la République est-elle valide ? C.H

15 mai 2007

des lendemains de campagne qui déchantent

Alors que le nouveau président de la République reçoit les partenaires sociaux ; alors que le nouveau Président de la république s'échine à mettre en place son nouveau Gouvernement ; alors que le Président de la République encore en fonction prépare son allocution de ce soir l'opposition traverse de vives tensions... medium_cecile_Duflot.jpg- Refus d'accord entre le PS et les Verts : les Verts ont rejeté l'accord électoral que leur proposait le Parti socialiste pour les législatives sur 14 circonscriptions, apprend-on auprès d'une porte-parole à l'issue d'un Conseil national interrégional du mouvement. Les Verts se sont sentis assez humiliés par ce type de processus et se sont dits que peut-être il fallait tourner une nouvelle page et essayer de fabriquer d'autres dynamiques et arrêter d'essayer toujours de courir derrière un tel partenaire". Les Verts vont donc présenter leurs propres candidats "dans toutes les circonscriptions" aux législatives, précise Anne Souyris. "Grosso modo, il y aura un pacte de non agression sur un certain nombre de circonscriptions" et notamment sur celles des trois députés Verts sortant, explique-elle. medium_royal_irrite_.jpg- Madame Royal remue une nouvelle fois ses éléphants en s'annonçant candidate pour 2012 : Qualifiant le système des primaires, qu'elle avait remportées, de "processus destructeur", elle plaide non seulement pour une inversion de calendrier mais aussi pour son accélération : le congrès, avance la présidente de Poitou-Charentes, "doit désigner le candidat" pour 2012. Ce candidat doit-il être en même temps premier secrétaire? "Ce serait la solution la plus cohérente mais on peut être imaginatif", répond-t-elle. Mme Royal assure ne pas avoir "d'avis particulier sur la date du congrès" – prévu, jusqu'ici, après les élections municipales de 2008. "Ce qui compte, dit-elle en partant, c'est le sens du congrès par rapport aux échéances." Ces propos, rapportés aux autres responsables, font l'effet d'un chiffon rouge. Que de bouleversements !! medium_DSK_et_Hollande.jpg- DSK ironise les propos du premier secrétaire du PS, et propose par la même occasion une réforme tant des idées que prône le PS, que de sa structure : Le député du Val-d’Oise a ironisé sur la proposition de François Hollande d’organiser «des assises pour refonder un grand parti de la gauche». «C’est un aveu (…) Cela veut dire qu’on n’est plus un grand parti de la gauche», a-t-il ajouté. Le premier secrétaire du parti socialiste proposait hier la création d’un parti qui «couvre tout l’espace qui va de la gauche, sans aller jusqu’à l’extrême gauche, jusqu’au centre-gauche ou au centre». Selon Dominique Strauss-Kahn, ce n’est pas le nom du parti qui est en cause, «ce sont les idées». Il plaide pour «un socialisme du réel, ancré dans la réalité». «Depuis des années, on ne tranche rien» au PS, a-t-il déploré. De la défaite du 6 mai, «on est tous responsables à la mesure des responsabilités qu’on a exercées». «Plus la responsabilité est grande, plus on est responsable», a-t-il expliqué. Les lendemains sont difficiles.... Mais l'on ne pouvait rien souhaiter de meilleur pour l'actuelle gauche française !! Un peut de réalisme, de pragmatisme, d'efficacité : mieux vaut tard que jamais

08 mai 2007

Pourquoi Sarko ??

medium_presidentielle_col4-Sarko.gifAvec 53% des voix dans une élection qui a rassemblée près de 85% des électeurs, il remporte un soutien clair pour un mandat précis. Il s'agit pour la France, d'une nouvelle opportunité, d'une chance de se réformer : l'avenir s'ouvre à nouveau pour tous les Français. N'ayons pas peur : Ensemble, tout devient possible !! Nous avons été fiers de défendre les idées de Nicolas Sarkozy pendant toute une campagne qui ne fut pas toujours facile. Mme Royal a donc perdu. Elle n'est pas parvenue à convaincre les Français. Comme Nicolas Sarkozy l'a rappelé hier, l'UMP continuera de faire preuve de respect envers Mme Royal et ses électeurs. Aussi, laissons le PS à ses interrogations -utiles-, qui fonderont ses évolutions. Aujourd'hui, le futur Gouvernement de Nicolas Sarkozy devra rassembler tous les Français, pour construire une France plus moderne, pour mettre en oeuvre le projet que les Français ont clairement choisi ce dimanche 6 mai. Aux élections législatives, nous rassemblerons derrière Nicolas Sarkozy des électeurs qui confirmeront le choix d'hier: celui d'un programme cohérent pour réformer la France. Nous rassemblerons derrière Nicolas Sarkozy l'ensemble des Français qui veulent désormais construire ensemble un nouvel avenir. Nous rassemblerons tous les Français pour réformer la France

26 avril 2007

C'est parce qu'on est convaincu que l'on convainc !!

medium_Yves_Jego_au_QG.JPGInitialement prévu au café Les Patios sur la place de la Sorbonne, cette rencontre avec Yves JEGO a finalement eu lieu au QG de campagne de N.SARKOZY. Près de 80 jeunes sont venus discuter avec le président des supporters de N.SARKOZY de la question du rassemblement autour de notre candidat et aussi de la façon de convaincre les indécis à choisir N.SARKOZY.Pour Yves JEGO, cela passe directement par le contact avec les jeunes, sur le terrain et pas seulement en distribuant des tracts avec aucun discours derrière. En effet, selon lui c'est par les étudiants convaincus que l'on parviendra à convaincre les indécis. Les dés sont lancés, il faut désormais agir. C'est par la force de la persuasion, de notre conviction, et surtout par notre confiance en N.Sarkozy que l'on parviendra à rassembler ! Les chances de succès sont entre nos mains : agissons. Ite missa est !! medium_Y.Jego.JPG medium_assemblee.JPG